Keiji Horibe - Shodo ou Calligraphie
japonaise
Pratique la calligraphie japonaise à Kumamoto
au Japon à partir de 1982. De 1999 à 2001, il suit une formation intensive de calligraphie au Centre municipal de Kumamoto (Japon). Depuis 2004 : Professeur de langue
japonaise au sein de l'association Anjou Inter-Langues pour adultes et depuis 2007, il est formateur de Calligraphie japonaise, au sein de l'Institut Municipal d'Angers
pour tout public.
http://www.traduction-japonaise.com
Programme
Le « Shodo » est une calligraphie
japonaise. Ce terme signifie littéralement :"La Voie de l'Ecriture
". Il désigne à la fois une réalité matérielle et une notion
spirituelle. La calligraphie japonaise (shô) tente de donner vie aux mots et
de les doter de "caractère". «Kokoro» signifie «le coeur» en japonais. Les
styles sont très individuels et différents selon les personnes, chacune donnant vie à sa
calligraphie avec son coeur. La calligraphie japonaise peut poser problème aux occidentaux qui tentent de la comprendre ; le travail d’écriture est généralement achevé en quelques secondes, de telle sorte que les non-initiés ne peuvent vraiment apprécier le degré de difficulté impliqué dans l’acte. De plus, les caractères ne sont écrits qu’une seule fois : aucune modification ou addition n’est possible par la suite. Dans le cadre de l'atelier, nous nous familiariserons principalement avec deux styles d'écriture : le «style formel» et le «style semi-cursif». Enfin, avec la pratique, nous essayons de découvrir « l'esprit » ou le «kokoro» de
cet art en échangant autour de nos impressions et ressentis personnels.
Fabrice Cognot - Le
jeu de la Hache
Fabrice étudie, pratique et enseigne les Arts Martiaux Historiques Européens depuis
bientôt dix ans. Membre de l’Historical European Martial Arts Coalition (HEMAC) depuis son origine, il est intervenu lors de nombreux stages, événements et
séminaires dans toute l’Europe. Il s’intéresse à tous les aspects de l’histoire martiale européenne, de l’archéologie du geste combattant à l’évolution et la fabrication de l’armement,
dont il a fait non seulement le sujet de ses études doctorales (à l’université de Paris I Panthéon-la Sorbonne), mais qu’il apprend à connaître par le travail même du
métal.
Programme
C’est au cours des derniers siècles du Moyen Age que la Hache s’impose en Europe
comme l’une des armes chevaleresques par excellence. Elle trouve sa place, aux côtés de l’épée, non seulement sur les champs de bataille mais aussi dans les apertures d’armes (pas d’armes
et duels judiciaires) des élites combattantes de l’époque.
Le Jeu de la Hache (Bibliothèque Nationale de France ms. fr. 1996) est le
plus ancien traité de combat connu en langue française. Il traite spécifiquement de l’usage de cette arme, en armure, en champ clos dont, d’après l’auteur anonyme, « procedent et
despendent plusieurs glaiues dessus nommez […] comme la hache, la demy lance, la dague, la grande espee et la petite pour soy deffendre et resister contre ses ennemis corporelz et
mortelz ».
Voir le texte « le jeu de la Hache » en cliquant
ici
Pour en savoir plus, c’est ici
Philippe Errard - l'escrime à l'épée longue selon la tradition de Johannes
Liechtenauer (Allemagne, XIVe-XVe siècle)
Philippe Errard, membre de l'ARDAMHE (Association de Recherche
et de Développement des AMHE), étudie et interprète les sources de la tradition liechtenauerienne. Il présentera un atelier sur l'art du combat à l'épée longue (arme tenue à deux mains)
selon cette tradition.
Programme
Introduction : le maniement de l'arme, "l'approche", les déplacements, les frappes, le "liement" des lames.
Fondamentaux de "l'ouvrage" : "le fort et le faible", "l'avant et l'après", le
sentiment du fer, menacer l'adversaire en attaque et en défense.
Le "même-temps" : l'exploitation instantanée du sentiment du fer dans "l'ouvrage"
et dans "l'approche".
Principes avancés : seconde intention, intercepter/céder au fer ou dans
l'approche, le corps à corps.
Blog de l'ARDAMHE, cliquez ici
Claudy Jeanmougin - Bâton style du
sourcil
Professeur d’Education Physique de formation, Claudy abandonne la
profession pour se consacrer à l’ostéopathie et à l’acupuncture qu’il prodigue en cabinet depuis 1983. C’est au cours d’un séjour à Taiwan en 1984 qu’il
découvre le Taiji auprès de Maître Wang Yen-nien. Traducteur des deux ouvrages de son Maître, il est aussi auteur de nombreux fascicules et articles. En
recherche continuelle il avoue humblement qu’après le Maître ce sont surtout les élèves qui l’aident dans sa propre quête.
http://blog.ifrance.com/grdt
Programme
Vaincre ses peurs en apprenant à faire confiance au partenaire. Utilisation de
techniques simples dans lesquelles l’engagement est incontournable pour la réussite de l’assaut.
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